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29.04.2010

Quand tu es parti, de Maggie O'Farrell

Toujours dans le cadre du désormais célébrissime Challenge ABC, je viens de terminer Quand tu es parti, de Maggie O'Farrell, dont la lecture m'a profondément émue.

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L'histoire est délicate : "Hospitalisée dans un coma profond, Alice se souvient : de l'amour fou avec John, un journaliste, fils d'un juif intégriste qui l'a renié ; de l'étrange enfant, puis de l'adolescente fragile et rebelle qu'elle a été ; de l'affection de sa grand-mère Elspeth et des heurts avec sa mère, Ann, beauté froide et énigmatique. Et tandis que toute la famille guette le moindre signe d'espoir, la genèse du drame affleure."

Qu'en penser ? Difficile à dire. Si les premières pages se font sentir tant on peine à entrer dans l'intrigue (l'édition que je possède n'a pas de résumé sur sa quatrière de couverture, donc j'ai commencé le roman sans vraiment savoir de quoi il parlait), passé la première partie, tout devient enfin fluide. Car Maggie O'Farrell nous raconte des instants de vie dans un ordre complètement aléatoire : on passe ainsi de l'enfance d'Alice à la rencontre de ses parents à la fac, puis du moment présent à la mort de sa grand-mère, etc. Bref, un peu déroutant quand on ne s'y attend pas.

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Mais ces instants un peu banals sont exprimés avec beaucoup de tendresse et de nostalgie, sans chercher à favoriser ou défavoriser le personnage concerné. Tout est d'une extrême impartialité, si bien que chacun nous apparaît sous des angles plus ou moins élogieux au fil des pages. Le lecteur est donc totalement libre de se faire son propre avis sur les principaux protagonistes, et le mien a beaucoup changé au fur et à mesure de ma lecture.

Car si on s'attache vite à Alice, pour sa joie de vivre et sa rébellion (notamment face à sa mère), à son père Ben et à sa tendre grand-mère Elspeth, on épouvre tout aussi rapidement de la haine pour sa mère Ann, au caractère bien trempé et dont les airs de sainte nitouche donnent parfois le sentiment que quelques gifles se perdent en cours de route.

L'histoire reste relativement simple, mais elle n'en demeure pas moins bouleversante et bien écrite, si bien que l'on ne peut que se sentir investi. Âmes sensibles et torturées s'abstenir, les larmes nous guettent souvent et pour remonter le moral, on a connu mieux !

27.04.2010

Votre avis compte

Après un week-end désastreux passé au fond de mon lit à cause d'un vilain rhume des foins qui m'a littérallement terrassé dès vendredi soir, je reviens aujourd'hui un peu plus en forme et bien décidée à ne plus rester dans cet état quasi létargique dans lequel je suis depuis presque un mois, et qui, j'avoue, je me plais plutôt bien.

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Car voilà, les "vacances" sont finies, et ce n'est pas parce que je n'ai plus de travail que je dois me tourner les pouces du matin au soir, gazouiller à longueur de journée sur Twitter, ou partir à la recherche d'amis perdus sur Facebook. Parce que mon temps est précieux, et que ce n'est pas ainsi que je trouverais de sitôt un nouveau job, j'ai décidé de prendre les choses en main et ne plus les remettre au lendemain.

Pour ceux qui me suivent (et qui arrivent encore à le faire vu l'allure que prend mon parcours du combattant), avec mon ex-patron, j'en suis toujours au point mort : trois semaines que mon contrat est désormais fini, et j'attends encore mon solde de tout compte et mes fameux papiers administratifs pour mon inscription au Pôle Emploi. Pôle où j'ai d'ailleurs rendez-vous dans une petite semaine, et où je sens que je vais bien me marrer.

Car croyez-le ou non, vu la fortune que m'ont coûté mes études, il est inenvisageable qu'on me propose de me reconvertir sous peine que je leur rigole à la figure. Je suis prête à élargir mon cercle de recherches, mais pas à finir vendeuse chez Mim ou Jennyfer ! Et comme les offres sont toujours aussi rares dans mon domaine, ça risque d'être particulièrement folklorique pour ce premier entretien.

Enfin bref, vu ce que certaines d'entre-vous subissent depuis des mois, je ne me fais pas de plans sur la comète car je sais d'avance que si je veux un job, ce n'est pas vers le Pôle Emploi qu'il faut que je me tourne.
Pour ça non, il faut que je me tourne vers vous. Oui oui. Rassurez-vous, je ne m'attends pas à ce que vous me proposiez un boulot de rêve d'ici à la fin de la journée, non, je m'attends à ce que vous me donniez votre avis. Votre avis sur quoi ? Sur mon projet de création d'entreprise.

Oui, vous avez bien lu, derrière votre écran se cache une future auto-entrepreneuse qui a bel et bien l'intention de profiter de son statut de chômeuse pour créer sa petite boîte à couture. Ça faisait un moment que j'y pensais, en parallèle à mon travail, mais le destin en a décidé autrement et finalement, je ne vais pas m'en plaindre.

D'ici quelques semaines donc, j'ouvrirais une petite boutique en ligne pour vous proposer mes dernières créations. Et c'est là que vous intervenez. Effectivement, avant de me lancer, je voudrais jouer les curieuses deux minutes et savoir ce qui serait susceptible de vous intéresser. L'idée de départ, ça serait de vendre quelques petites séries de produits tous réalisés par mes blanches mains, un peu comme les tabliers il y a quelques mois. En fonction des produits, ça serait une dizaine, ou une vingtaine, sans jamais dépasser trente (ou alors exception faite si le produit en question se vend bien) afin de renouveler le stock constamment et le plus régulièrement possible.

Du coup la question, c'est ça : qu'est-ce qui vous plairait d'acheter en édition limitée ?

De mon côté, j'y ai déjà réfléchi et dans un premier temps, comme vous me l'aviez suggéré à une époque, il y aura des coussins (ou plutôt des housses, pour que les frais de ports soient moins importants !) divers et variés, des ensembles de nuit (façon caraco et shorty), des pochettes pour ranger le linge, avec un assortiment de trousses assorties, des accessoires (sacs, broches, serres-tête, etc.), des jupes, peut-être même des robes, quelques corsets aussi. Enfin bref, tout un tas de petites choses qui viendront s'étoffer avec vos suggestions. :)

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Et puisque je vous tiens et que c'est l'occasion de vous faire réfléchir intensément, peut-être avez-vous également quelques idées de noms pour cette future boutique. Car reprendre le nom de mon blog me plaît bien, mais je le trouve un peu long à retenir en tant que "marque". Qu'en dites-vous ? Pour celles et ceux qui seraient inspiré(e)s, je recherche quelque chose d'un peu girly, facile à retenir mais qui fasse pas trop gamine non plus.

Voilà, vous avez du boulot pour la semaine (et même un peu plus), car le temps de faire les démarches nécessaires, de me renseigner sur diverses petites choses avant de me lancer, la boutique ne sera pas ouverte avant encore au moins un mois. Donc n'hésitez pas à revenir commenter plusieurs fois si l'inspiration ne vous vient pas de suite. Car pour vous motiver un peu, sachez que si l'un(e) d'entre vous réussi à trouver un nom qui me plaît, je le récompenserais comme il se doit !

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Assez parlé pour aujourd'hui, la parole est à vous ! :)

24.04.2010

Le Hameau de la Reine, partie 2

Jeudi, je vous avais laissé au tout début de notre balade, en compagnie des cochons énormes et des petits lapinoux trop mignons, autrement dit à la ferme.

Aujourd'hui (avec un peu de retard), je vous embarque pour la suite de notre périple à travers les jardins de la Reine. Place donc à sa maison construire dans le style d'une chaumière normande, ainsi qu'au moulin à eau, et à la fameuse tour de Malborough entre autre.

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A très vite pour le Petit et le Grand Trianon. D'ici là, profitez bien de votre week-end !

22.04.2010

Le Hameau de la Reine

Le week-end dernier, sous un soleil de plomb et une douceur fort agréable en ce moi d'avril, je suis allée me promener au Hameau de la Reine, à Versailles. Mes derniers souvenirs dataient d'il y a de très nombreuses années, mais j'avais quand même à l'esprit que le cadre était enchanteur et que le dépaysement était total. Je ne m'étais pas trompée, car en l'espace d'une après midi, j'ai eu l'impression d'être partie en voyage.

Je vous emmène avec moi en balade ? Commençons alors d'abord avec la ferme.

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La suite en images dès demain !

19.04.2010

Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

A force d'engloutir les pages jour après jour pour mon challenge ABC, je me rends compte que les résumés et les avis concernant mes lectures tardent et que je commence à prendre un sérieux retard. Pas moins de cinq livres sont dans l'attente d'être critiqués, alors ne vous étonnez pas si les notes "lecture" pleuvent dans les prochains jours.

Pour aujourd'hui, faisons place à Stefan Zweig.

Vingt-quatre heures de la vie d'une femme est le second roman de l'écrivain autrichien que je lis, et malheureusement pour lui, il n'aura pas réussi à détrôner la Lettre d'une inconnue que j'avais dévoré quelques mois plus tôt et dont la lecture m'avait donné envie de poursuivre la découverte de Zweig.

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Encore une fois, il s'agit de la passion d'une femme pour un homme qu'elle ne connaît pas, ou si peu. Mais les deux histoires sont complètement différentes : si dans la Lettre d'une inconnue, l'héroïne principale épouvre un amour fou et dévastateur pour l'homme dont elle a eu un enfant, dans Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, le thème principal est davantage la passion amoureuse refoulée.  

Ce double récit débute en 1904 dans une petite pension de la Riviera où séjournent quelques personnes bien nées. Le narrateur évoque dans quelles circonstances Madame Henriette, l'une des clientes, s'est enfuie avec un jeune homme qui n'avait pourtant passé là qu'une journée. Tout juste la jeune femme a-t-elle laissé une lettre à son mari pour expliquer son acte. Un scandale éclate dans la pension. Chaque pensionnaire y va de son propos acerbe pour critiquer l'attitude inqualifiable d'Henriette. Il n'y a guère que le narrateur pour tenter de comprendre le comportement de cette "créature sans moralité ". Il y a aussi Mrs C., une vielle dame anglaise, qui pose beaucoup de questions au narrateur. Mrs C. se décide alors de lui confier quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle.

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Mrs C. avait alors quarante deux ans et avait perdu son mari deux ans auparavant. Elle décide de se rendre à Monte Carlo et fréquente alors les casinos. Elle aime à examiner les mains des joueurs. Ces gestes qu'elle observe lui permettent de comprendre leur personnalité sans même avoir à regarder leur visage.
Un jour, elle est fascinée par des mains magnifiques. Elle ne peut résister. Elle regarde alors ce joueur et découvre un beau jeune homme d'environ vingt quatre ans. Il semble totalement anéanti car il vient de perdre tout son argent. Mrs C. l'imagine songeant au suicide. Elle décide alors de l'aider. Elle se prend d'affection pour ce jeune homme dévoré par la passion du jeu et voué à l'autodestruction. Pour la première fois depuis la mort de son mari, elle éprouve à nouveau des sentiments. Cet épisode de sa vie ne dure que vingt quatre heures. Et si cette passion foudroyante n'eut pas l'issue heureuse qu'espérait Mrs C...., elle n'en demeure pas moins un moment décisif de son existence...

A nouveau, Stefan Zweig maîtrise avec beaucoup de justesse la psychologie de ses personnages. A travers ses descriptions, il parvient à nous faire ressentir les pensées, les sentiments, les passions, les doutes, les troubles, les confusions des êtres qu'il anime, et ce toujours avec une très grande intensité. On se sent comme hapé par le récit, si bien qu'en plus de visualiser parfaitement les scènes, on a tout simplement le sentiment de les vivre également. Chaque mot de Mrs. C. nous permet de comprendre avec aisance à quel point il est facile d'oublier ses principes et comment en l'espace de 24 heures seulement, la vie d'une femme peut changer du tout au tout.
Les 120 pages filent sous les doigts, mais le récit d'en demeure pas moins riche en émotions et en réflexions, et c'est pourquoi je vous le recommande vivement.

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Par question de goût, je préfère largement la Lettre d'une inconnue, parce que je m'y retrouve vraiment, mais Vingt quatre de la vie d'une femme est tout de même un excellent roman et je suis convaincue qu'il vous parlera peut-être davantage. Pour celles (et ceux) qui auraient lu les deux, quel est votre avis justement ? Quel est votre préférence ?

Quoiqu'il en soit, l'aventure "Zweig" ne s'arrêtera pas là pour moi, car une fois le challenge bien entamé, j'ai l'intention de lire Le Joueur d'Echecs dont je vous reparlerais en temps voulu.

17.04.2010

My 5 fake boyfriends

17 mars, 17 avril, hum... aujourd'hui, j'aurais voulu vous parler du fameux défilé, organisé un mois plus tôt mais je n'en ai toujours pas la force. J'ai encore un peu de mal à digérer, malgré tout, ce qu'il s'est passé ce jour là, et les quelques soucis de signature de papiers avec mon patron n'arrangent pas la situation.
Il va donc falloir patienter encore un peu, le temps que je vous prépare tout ça à tête bien reposée.

A la place, en ce samedi hautement ensoleillé, place à un peu de légèreté et organisons le top cinq des petits copains rêvés issus de séries. Après moult débats et pesages de pour et contre, ça donne ceci :

  • Numéro 5 : Derek Sheperd, Grey's anatomy

Difficile de résister au tombeur de ses dames, au charmeur du Seattle Grace, bref à Derek. Il a un sourire plus que craquant, un style plutôt sympathique à regarder, mais dommage pour moi, il est trop vieux.

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  • Numéro 4 : John Carter, Urgences

Lorsque j'ai commencé à suivre Urgences, c'était pour deux raisons bien simples : John et Mark. Mark pour le rôle, vraiment, qui lui collait à la peau et dont la mort m'a carrément fait pleurer. Mais John surtout pour sa bonté d'âme, son amour pour Abby, son engagement en Afrique, sa force de caractère après son attaque. Sauf que 38 ans, c'est encore trop vieux pour moi.

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  • Numéro 3 : Nate Archibald, Gossip Girl

Ah Nate... Il a des yeux, hum, pas possible ! Et puis un look, pfff, laisse tomber ! Il porte la queue de pie à merveille (et sans faire pingouin), il a bon coeur, il est intègre et droit, il n'a pas la grosse tête et vie sa vie comme il l'entend. Il a les pieds sur terre, c'est un vrai gentleman, et il a 25 ans. Héhé !

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  • Numéro 2 : Dan Humphrey, Gossip Girl

Dan, pourquoi numéro 2  après tout ce que je viens de dire à propos de Nate ? Eh bien parce que Dan, c'est le personnage que j'ai préféré lorsque j'ai découvert la série. C'était le plus humain de tous, celui qui était sain dans sa tête et dans son corps, celui qui était amoureux fou mais qui n'osait pas le dire, celui dont le destin a basculé en l'espace de quelques minutes. Certainement celui qui me parle encore le plus aujourd'hui, et qui me correspond bien.

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  • Numéro 1 : Seth Cohen, The O.C.

C'est bien simple, dès le départ, ça ne pouvait qu'être lui et pas un autre. Seth, c'est mon chouchou, celui qui me fait rire, celui qui m'émeut, celui que j'ai envie de serrer fort dans mes bras quand il est triste. Il n'a peur de rien, même pas du ridicule, et c'est ce qui le rend touchant. Et puis il a du charme, et un côté intello qui me fait fondre. Mais bon, ai-je encore besoin de me justifier ? ^^

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Excellent week-end !

16.04.2010

Vacances Romaines

Déjà plusieurs mois que ce challenge est commencé, et il faut bien reconnaître que je n'ai pas été des plus actives jusqu'à présent. Et pourtant, moi qui connais si peu Audrey Hepburn, je m'étais jurée d'être particulièrement impliquée dans ce premier défi.

Pour me rattraper, hier soir, plutôt que de traîner de blogs en sites à la recherche de bijoux à commander, je me suis confortablement installée devant Vacances Romaines. Et je n'ai pas regreté un seul instant.

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"Anne (Audrey Hepburn), jeune princesse, fait la tournée des capitales européennes, soumise à un protocole immuable. Arrivée à Rome, elle décide de fuguer et quitte le palais. Son médecin lui ayant administré un sédatif, elle s'endort sur un banc du Colisée et attire l'attention d'un jeune reporter, Joe Bradley (Gregory Peck). Celui-ci l'installe dans sa maison et découvre le matin que la jeune fille n'est autre que la Princesse Anne qu'il devait interviewer le jour même. Le Palais, affolé, prétend qu'Anne est juste souffrante et organise activement des recherches. Bradley décide de profiter de la situation, tente d'interviewer Anne et de la photographier en lui cachant sa condition de journaliste. Anne, ravie d'avoir une journée de liberté s'amuse et visite la capitale. Le soir, elle prend la décision de rentrer au Palais malgré son amour pour Bradley, amour partagé. Le lendemain, interviewée par une foule de journalistes Anne reconnaît Bradley parmi eux. Le reporter lui rend les photos qu'il avait prises d'elle à son insu et refuse de les publier dans le journal où il travaille. Aux journalistes qui lui demandent quelle ville elle préfère entre toutes celles qu'elle a visitées au cours de sa tournée, Anne répond alors que Rome est sa ville préférée, rompant ainsi avec le protocole qui voulait qu'elle n'exprimât aucune préférence." (source Wikipédia, qui écrit bien mieux que moi les synopsis ^^).

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Avant de commencer le challenge la concernant, je m'étais documenté sur la filmographie de la belle Audrey afin de savoir dans quel ordre j'allais découvrir ses films, et j'avais finalement opté pour l'ordre chronologique, histoire de voir son parcours et de suivre l'évolution de sa carrière. Je crois que j'ai vraiment bien fait, car dans Vacances Romaines, Audrey a 24 ans et joue pour la première fois un rôle principal dans un film hollywoodien, film qui lui vaudra d'ailleurs de nombreuses récompenses, dont l'Oscar de la meilleure actrice.

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Audrey y est vraiment pétillante et on sent une réelle complicité dans son jeu avec Gregory Peck. Pour les néophytes comme moi, qui rencontrent l'actrice pour la première fois, je crois sincèrement qu'il n'y a pas de meilleure entrée en matière. Tout le monde connaît Diamants sur Canapé, et c'est certainement par là que beaucoup ont commencé le challenge, mais Vacances Romaines est frais, divertissant, captivant et c'est un réel bonheur de visiter Rome avec nos deux complices sur une Vespa.

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Les personnages secondaires ne sont pas en reste non plus, et le photographe m'a fait beaucoup rire. Son briquet magique, sa séance photo sur le thème de la pêche, sa mini voiture... Bref, Eddie Albert, je retiens, il m'a beaucoup plu. Claudio Ermelli qui joue le logeur de Gregory Peck n'est pas mal non plus : ses mimiques, son allure générale, sa façon de garder la porte de son locataire. Lui aussi apporte une touche comique à la situation et c'est, je pense, ce qui m'a tant plus dans ce film. Car on parle vraiment de comédie romantique pour Vacances Romaines, et je confirme qu'on ne s'ennuie pas un seul instant, malgré le côté noir et blanc (qui, personnellement, me gêne un peu, d'une manière générale).

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Prochaine séance : Sabrina.

 

14.04.2010

Renouveau

Voilà quelques semaines que j'y pensais, quelques jours que j'en parlais sérieusement, et hier, je me suis décidée, j'ai quasiment tout refait. La présentation de base reste la même, mais j'ai supprimé certaines listes pour les remplacer par d'autres, j'ai enlevé les albums, qui reviendront peut-être un jour, et surtout, j'ai éguayé un peu tout ça.

Car si le gris est définitivement une de mes couleurs préférées, elle ne reste pas moins pour autant une couleur d'hiver, et personnellement, je crois qu'on a suffisamment donné avec les températures polaires, la neige, les après-ski et les doudounes. Un vent frais et printanier souffle donc désormais sur mon blog et j'espère vraiment qu'il vous plaira. Tout n'est pas encore au point et si justement, vous avez des remarques à faire, c'est le moment. Idem pour le sondage juste à droite, auquel je vous invite à répondre.

Pour celles et ceux qui n'aimeraient pas du tout (ce que je peux comprendre), qu'ils se rassurent, cette version là ne devrait pas rester six mois en place, puisque je réfléchis déjà à la prochaine.

Et pour rendre à César ce qui lui appartient, la photo de la bannière est signée par Sylvia Cook dont je vous invite à vous promener sur sa page Flickr. Pour ceux que ça intrigue, il s'agit d'un zoom sur une fleur d'hortensia, certainement celle que je préfère, en fait.

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Bonne après midi à tous.

04.04.2010

Dentelle

Trois semaines se sont écoulées depuis que j'ai reçu mon joli paquet en provenance de l'autre côté de l'Atlantique. Plus de 9000 kilomètres parcourus pour ce carton qui renfermait un trésor inestimable : ma peinture d'Audrey Kawasaki. La fameuse, celle que mon Homme Parfait avait pu me commander pour mon anniversaire, celle que j'attendais depuis si longtemps.

Autant dire que lorsque le livreur est venu sonner à ma porte, ce mercredi là (jour où en plus, j'avais décidé de travailler en partie depuis chez moi), difficile de cacher ma joie. Le numéro de tracking sur internet refusait de fonctionner depuis des semaines, si bien que je n'avais aucune idée d'où se trouvait mon paquet en temps réel. Alors là, la surprise a été énorme.

Une taille plutôt dans les normes, une épaisseur de carton relativement mince, une écriture délicate et féminine, des stickers en anglais, aucun doute donc sur son contenu. La peinture est tout simplement magnifique, les détails sont d'une précision inimaginable, les couleurs douces comme je les cherche en ce moment, bref, je suis difficilement plus comblée.

Restait désormais à trouver le cadre. Et là, j'étais intraitable. J'en voulais un grand, beau, qui mette en valeur le tableau, et qui si possible, reste dans le même esprit. Le choix était maigre, mais au détour d'une boutique, j'ai enfin trouvé mon bonheur. Après quelques soucis d'encadrements (je ralais pour un mm de différence, eh oui !), il est enfin accroché comme il se doit en face de mon lit depuis quelques jours et je ne m'en lasse pas.

Jugez par vous-mêmes !

 

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Les photos ne lui rendent absolument pas justice, la faute à cette vilaine vitrine qui n'aime ni le flash, ni mon reflet ! Mais je vous assure qu'en vrai, il en jette ! ;)

Je ne bavarde pas plus longtemps, il est l'heure de filer, on m'attend sur Paris. :)

Excellent week-end de Pâques à toutes et tous.

01.04.2010

Un peu de tout et de rien

Eh bien eh bien, moi qui pensais me montrer très bavarde pendant ces quelques jours off, finalement, je fais plutôt ma timide avec quelques notes éparses. La faute à qui ? Je ne sais pas. Je reconnais que ma motivation n'est pas très grande depuis quelques temps (en même temps, mes déplacements sont limités donc...), et que par conséquent, je passe mes journées à ne pas faire grand chose : shopping, bricolage, lecture et séries. Et puis dodo aussi, en grande partie !

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Crédit photo : Simoné Eusebio

Mais en même temps, je ne fais pas beaucoup d'efforts non plus pour arranger la situation. Parce que si je le voulais, je pourrais vous en raconter des choses : le défilé de mon boss (deux semaines après, c'est p'tet le bon moment, non ?), mes dernières lectures (c'est que mon challenge avance plutôt bien finalement), mes derniers petits craquages que deux adorables filles pourront très certainement découvrir dimanche en avant première, mes envies du moment, etc etc. Mais dans le fond, je ne sais pas, quelque chose me bloque. La déco de mon blog commence à me déplaire de plus en plus, même si je l'avais adoré dès sa mise en place. Il faut dire que le gris, c'est plus tellement de saison et que des couleurs plus pastelles seraient les bienvenues.

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Crédit photo : Lucyndskywdmnds***

Sauf que c'est pareil, en plus des couleurs, c'est également la mise en page que je ne supporte plus. J'ai envie de changements, de nouveautés (le fait de quitter mon job mardi doit aider beaucoup, aussi, je pense), et j'ai bien peur que mon blog actuel ne puisse pas m'apporter ce que je désire vraiment. J'ai des nouveaux projets, pour ici comme pour ailleurs, et plus j'y réfléchis, et plus j'ai envie de m'y mettre. Qu'est ce que j'attends alors ? Des conseils avisés pour partir sur de bonnes bases et ne pas foncer tête baissée comme il m'arrive souvent de le faire. Des conseils qui, je l'espère, arriveront très très prochainement.

Et puis il y a mon avenir, qui va certainement rester en stand-by pendant quelques semaines, faute d'annonces auxquelles je pourrais répondre. Parce que depuis que je consulte des sites appropriées, aucune offre ne correspond à mon profil : non, je n'ai pas entre deux et cinq ans d'expérience (juste une); non, je ne parle ni le chinois ni le japonais ; non, malgré tous mes efforts, je ne maîtrise pas ce logiciel là ; non, vraiment, c'est pas possible que je démémage à l'autre bout de la France pour un salaire de misère. Bref, je n'ai pas encore été m'inscrire au Pôle Emploi, mais ça risque d'être drôle !

Du coup, quand j'y réfléchis, je me dis que l'idéal, dans mon cas, serait de commencer à développer mon projet personnel. Mais je l'avoue, je suis une poule mouillée. A 23 ans, me lancer dans la création d'entreprise, je ne sais, je trouve ça plutôt effrayant. Surtout que je n'ai pas encore complètement défini ce que je voulais faire (à vrai dire, j'hésite entre deux-trois projets). Et puis bon, avec mon peu d'expérience, est ce que c'est possible ? Comment réussir à tout faire par moi-même quand il me faudrait au moins une "co-pilote" ? Je tourne en rond, mais j'ai tellement pas envie de me retrouver dans quelques semaines, dans une nouvelle entreprise où je ne me plairais pas, que je préfère encore faire ainsi.

Je ne plains pas de mon sort, car j'ai quand même la chance d'habiter chez papa-maman et de ne pas mourir de faim, et puis aussi parce que de toute façon, mon poste, je n'en voulais plus. Mais c'est simplement que quand je suis chez moi, je réfléchis davantage et au final, je me prends également plus souvent la tête. Sans forcément aboutir à quelque chose, je vous l'accorde.

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Crédit photo : ~Elena

Allez, je ne vais pas vous ennuyer plus longtemps, mon thé m'attend et mon bouquin également. See you !

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